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Jeudi 8 mai 2008

Ce dimanche 4 mai, j'ai eu la grande joie de retrouver la Bande des nez rouges de Chloé des Lys.  La bande des nez rouges ? Qu'est-ce que c'est que ça ???  Eh bien il s'agit tout simplement d'une poignée d'auteurs qui ne se prennent pas au sérieux et qui s'amusent bien ensemble.  Nous nous étions rencontrés une première fois lors du salon de Tournai-la-Page en novembre 2007 et avions promis de nous revoir.  C'est chose faite puisque dimanche dernier, nous nous sommes retrouvés à 8 (Bob Boutique et sa compagne Pascaline, Micheline Boland et son mari Louis Delville, Dominique Leruth et son mari Dominique Brynaert, mon compagnon Diego et moi-même) pour une journée bien agréable à Charleroi.  Au menu : visite du Bois du Cazier à Marcinelle et dîner au restaurant "La part des Anges" à Ragnies.  Ambiance bon-enfant, grosses rigolades et débats littéraires pas toujours sérieux ont rythmé cette journée mémorable. 

Merci à vous tous, chers nez rouges, pour ces bons moments passés ensemble.  

Prochain rendez-vous : le dimanche 1er juin au salon du livre au Hall de Schaerbeek !


De gauche à droite : Micheline Boland, moi-même, Bob Boutique et Dominique Leruth

 


Ambiance au resto "La part des Anges".

 

 

Le scoop ! Micheline nous dévoile la couverture de son 5ème livre de contes !

 

Gros débat : quelle est la différence entre un conte et une nouvelle ... ?


A la sortie du resto.


Ragnies : un des plus beaux villages de Wallonie.


 
par Cathy publié dans : cathybonte
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Mercredi 30 avril 2008

Après vous avoir présenté mon instit' de 5ème et 6ème primaire dans Lettre à mon instituteur, et par la même occasion, mon style d’écriture lorsque j’avais 11 ans, voici une petite anecdote datant de mes 12 ans.

 

Nous étions en 1982 et j’étais en 1ère secondaire.  A ma grande honte, j’avais oublié de faire un devoir en français et ma prof n’avait rien trouvé de mieux, pour me coller, que de me donner une dissertation à rédiger !  Si elle avait su que j’aimais tant écrire, je crois qu’elle m’aurait donné une autre punition !  Je l’ai écrite, ma dissert, et ma prof a été tellement épatée qu’elle m’a refilé un maximum de points.  Des punitions comme celles-là, j’en voulais bien d’autres … J

 

 

La liberté peut parfois coûter cher

 

 

         Imaginez quelques instants une prison.  Oh, pas une simple prison de bande dessinée qui ressemble plus à une passoire où l’entente gardiens-prisonniers est excellente, mais bien une vraie prison, avec des murs en béton, retranchés derrière des fils de fer barbelés, des grilles partout, pas de fenêtre, et une seule porte flanquée de deux gardiens armés !  Bref, une de ces sinistres prisons qui enlèvent tout espoir et tout moral à ceux qui y sont séquestrés.

         Moi qui vous parle, je suis bien placé pour la décrire cette satanée cage.  Je suis, ou plutôt, j’ai été, le matricule 312-270H.  Quand je suis arrivé là, l’étroit couloir longeant toutes les cellules me dégoûta immédiatement.  Tous ces visages mal rasés me regardant, toutes ces mains tendues vers moi, et tous ces râles … Je sus tout de suite que je ne le supporterais pas.

         Arrivé à mon nouveau « domicile », je m’aperçus que je n’étais pas seul.  Je fis un signe de tête à mon compagnon de cellule et commençai à m’installer.  Lui, c’était le matricule 457-230M.  Il me raconta qu’il était là pour vol de voitures, de radio, etc … et dernièrement il avait renversé quelqu’un avec une voiture volée et s’était enfui.  Retrouvé par la police, il avait atterri dans ce trou, comme il disait.

         Mais au fait, vous ne savez pas pourquoi j’étais là.  Eh bien c’était une erreur judiciaire !  Il y avait eu un crime chez moi et tout le monde m’avait cru coupable.

         Mon compagnon me confia qu’il avait un plan pour s’évader, mais il fallait être deux pour cela.  Il me mit au courant de sa combine et m’indiqua ce que je devrais faire.

         Le lendemain, à l’heure du souper, je feignis avoir une crise intestinale.  Mon compagnon me soutint et, sous la surveillance d’un gardien, nous nous sommes dirigés vers l’infirmerie.  Arrivés devant la porte des douches, nous avons surpris notre gardien, l’avons assommé et traîné à terre jusque dans les douches.  Là, j’ouvris la bouche d’aération et y pénétrai, tandis que l’autre détenu enfilait l’uniforme du gardien et me rejoignait.  Les bouches d’aération donnaient sur la cour qui, heureusement pour nous, était déserte à cette heure tardive.  Nous attendions qu’un autre gardien passe pour que je puisse lui prendre son uniforme quand soudain, c’est toute une patrouille qui passa.  Les grands phares des tours se mirent à balayer la cour dans tous les sens.

-          ça y est, on a remarqué notre disparition, lança mon « collègue ».

Mais non, ce n’était pas pour nous ce manège-là !  Dans un rayon de lumière, on aperçut d’autres fuyards, et aussitôt, les gardiens se ruèrent à leur poursuite.  Tant pis pour eux !  Je repérai dans un coin la buanderie.  On y entra et … oh miracle ! Des vêtements civils !  Nous étions sauvés.  Enfin, pas tout à fait.  Restait à franchir le mur …  Je passai un uniforme, comme mon compagnon, et cachai dessous des vêtements qui nous feraient passer inaperçus une fois hors de cette prison.  Profitant du noir et de la diversion offerte par les autres fuyards, nous nous sommes glissés près de la porte où là, d’une voix forte et autoritaire, mon copain ordonna au gardien d’ouvrir la porte.  Le portier hésita, mais reconnaissant la plaque de cuivre qui luisait sur nos képis, il ouvrit.  Ensuite, une fois dehors, baissant un peu la tête et ne pressant surtout pas le pas, nous avons lancé un retentissant « Salut les gars ! » aux gardiens.  Ceux-ci nous traitèrent de chançards parce qu’on avait fini notre service.  Quand j’y repense, nous avons vraiment eu de la chance de tomber sur des gardiens idiots à ce point ! Presque autant que dans les bandes dessinées dont je parlais au début de mon histoire.

         Bref, maintenant que nous étions dehors, que faire ? On se planqua pendant deux semaines dans un vieux souterrain, attendant que l’on devienne comme lui, oublié.  On se relayait pour partir faire des provisions dans une petite épicerie.  Puis un jour, on se décida enfin à sortir de notre trou.  Comme nous ne savions pas où aller, nous nous sommes laissés guider par nos pas, qui en rencontrèrent d’autres qu’ils auraient mieux fait de contourner … Mais non, ils s’arrêtèrent juste en face !

-          Marcel, ça alors !  Qu’est-ce que tu fais là ?  Je te croyais en taule !

Henri, mon ancien voisin de palier.  Pourquoi justement lui ?  Je ne savais pas trop quoi dire alors, s’apercevant de mon embarras, il me dit :

-          Tu sais, toi et ton copain, vous êtes dans le journal.  On vous cherche, surtout ton copain … Mais toi, qu’est-ce qui t’a pris ? Tu allais être relâché !

-          Quoi !  Qu’est-ce que tu dis ?

-          Mais oui mon vieux.  On vient d’arrêter le vrai coupable !  Tu étais libre !

-          Oh non ! Oh non ! Tout ça pour rien !

Henri nous quitta, promettant de garder le silence.  Mon autre copain, lui, risquait beaucoup plus que moi.

-          Ecoute Marcel, me dit-il, tu as été très chic, mais tu ne peux pas risquer ta vie en restant avec moi.  On va partir chacun de notre côté.  Toi, tu iras à la Police.  Tu auras peut-être une grosse somme à payer, mais tu seras libre.  Moi, je vais aller chez ma sœur, en Bretagne.  J’espère qu’elle ne prendra pas tout ça trop mal …

Je me suis dit aussi que c’était la meilleure solution et nous nous sommes quittés non sans regret.

         A la Police, tout s’arrangea et je pus regagner mon appartement le jour-même. Depuis, j’ai repris ma place dans la société comme un citoyen honnête.  Mais ce matin, un petit article dans le journal, petit mais assez grand pour qu’il me frappe le cœur, me rappela toute cette histoire que je vous ai racontée.  Un certain matricule 427-230M, évadé depuis cinq mois, vient d’être repris en Bretagne, dénoncé par sa sœur …

 

 

Cathy - 1982 

 

par Cathy publié dans : cathybonte
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Samedi 26 avril 2008
Le temps d'écrire le message précédent, et "Le Passé Recomposé" se retrouvait déjà en première place des meilleures ventes de la Librairie Decallonne à Tournai !!!

J'ai du mal à le croire, mais les 2 personnes qui me l'ont dit sont de toute bonne foi et m'ont affirmé l'avoir vu dans le supplément "Lire" de La Libre, la semaine dernière.  Malheureusement, je n'ai pas l'article et impossible de le trouver sur le net ...
Si vous le trouvez, faites-le moi savoir svp !  Merci !

Un grand merci à vous tous, chers lecteurs, car ce succès ne serait pas possible sans vous.  Merci encore de partager cette aventure littéraire avec moi.
par Cathy publié dans : cathybonte
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Jeudi 24 avril 2008
Un collègue me l'avait annoncé cette semaine mais je n'ai pas voulu le croire, et pourtant ...  J'ai vérifié sur Internet et ... "Le Passé Recomposé" est classé 5ème meilleure vente chez Decallonne à Tournai !!  Youhou !!

Voici la liste et le
lien


Decallonne Tournai

1. La Consolante

Anna Gavalda, roman (Le dilettante)

2. Insoumise et dévoilée

Karima, biographie ( Azimuts)

3. L'élégance du hérisson

Muriel Barbery, roman (Gallimard)

4. Millénium, t. 1

Stieg Larsson, roman (Actes Sud)

5. Le passé recomposé

Cathy Bonte, roman (Chloé des Lys)

par Cathy publié dans : cathybonte
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Samedi 19 avril 2008
Et voici un deuxième article paru dans la Fourmilière, le trimestriel de Frasnes-lez-Anvaing.  Celui-ci relate la soirée littéraire qui a eu lieu en janvier.

par Cathy publié dans : cathybonte
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Lundi 14 avril 2008

Cher Monsieur Bonte,
 

Nous portons le même nom, et pourtant nous ne sommes pas du tout apparentés. Vous souvenez-vous de moi ?  Vous étiez mon instituteur en 5ème et 6ème primaires, à la Sainte-Union à  Kain.  C’était en … holà là, ça ne va pas nous rajeunir … C’était il y a un peu moins de trente ans … Aïe, ça fait mal !  Souvenez-vous de cette petite brunette à lunettes qui rasait les murs, essayant de se faire oublier au fond de la classe et ne pipant jamais un mot … ben oui c’était moi …

Je me souviens très bien de vous, Monsieur Bonte, car, au bout de 28 ans je peux bien vous le dire maintenant, vous étiez un instituteur extraordinaire.  Ces deux années passées dans votre classe m’ont laissé des souvenirs impérissables, bien souvent joyeux ou même émouvants.  Ce sont en tout cas les plus beaux souvenirs de ma scolarité.

Vous étiez pourtant un maître redouté, qui savait se faire respecter et qui menait sa petite classe d’une main de fer.  Ah, on ne rigolait pas avec la discipline et il n’était pas question de chahut.  Nos devoirs devaient être faits, nos leçons apprises … quoi de plus normal ?  Et si tel n’était pas le cas, nous entrions dans votre classe dans nos petits souliers, attendant la grosse engueulade ou le morceau de craie lancé du tableau si nous ne savions pas répondre !  Je repense parfois au jour où vous avez soulevé l’avant du pupitre où ma camarade et moi-même étions assises, car ma copine tardait à répondre à votre question … Au plus elle tardait, au plus vous souleviez ! J’ai vraiment cru qu’on allait finir par terre.  J’en rigole encore aujourd’hui !

Vous étiez jeune, nerveux, et peu enclin à la patience, et je ne suis pas certaine qu’aujourd’hui, vos méthodes auraient été acceptées par notre société remodelée ; d’ailleurs, si je ne me trompe pas, vous avez abandonné la profession il y a déjà un moment … Et pourtant, mes deux dernières années de classes primaires ont été les meilleures.  Oui, on avait peur de vous, et oui on vous adorait !   

Vous souvenez-vous de ce week-end en vélo que vous aviez organisé pour nous ?  Une longue balade entre le Mt-St-Aubert et le Mt-de l’Enclus, avec jeu de piste, pique-nique et piscine à la clef.  On a terminé dans la ferme de vos parents, autour d’un barbecue, et on a dormi dans la paille de la grange, au-dessus des veaux nouveaux nés.  A minuit, debout tout le monde !  Balade nocturne, après nous avoir bien sûr conté une histoire sordide.  Nous étions mortes de trouille !  Quel week-end fabuleux !

Vous aviez des talents de conteur et vous nous en faisiez largement profiter en fin d’après-midi.  Aujourd’hui encore je trouve que vous aviez des idées de génie pour terminer nos journées.  Vous aviez imaginé de nous faire passer devant la classe, à tour de rôle, pour raconter quelque chose.  Une ou deux élèves par jour, avec un thème bien précis qui demandait un minimum de préparation.  Et quand tout le monde était passé, on changeait de thème.  Une fois il fallait chanter une chanson de notre choix, une autre fois raconter une blague, la fois suivante faire un résumé du journal de la veille, ou encore raconter une anecdote qui nous était arrivée ou lire un extrait d’un livre qu’on aimait … Oh, bien sûr, ma timidité de l’époque me rendait malade de trac, mais je trouvais cette idée bien agréable pour terminer nos journées et aujourd’hui je pense que ces petits exercices m’aidaient vraiment à sortir de ma coquille.

Vous savez ce que j’adorais aussi, Monsieur Bonte ?  C’était les rédactions !  Vous en donniez très souvent à rédiger, et j’étais la seule de la classe à adorer ça !  Vous donniez un thème et hop, c’était parti !  Je noircissais ma feuille, pendant que les autres mordaient leur crayon en réfléchissant … Il vous est d’ailleurs souvent arrivé de lire mes travaux d’écriture tout haut devant la classe.  Ça, je n’aimais pas !  Je me rapetissais sur ma chaise, rouge de confusion, mais au fond de moi, si fière !

Un vendredi 13, vous aviez donné comme thème à la rédac’ « vendredi 13 ».  Je me suis mise immédiatement à écrire … mais au bout d’un moment, mes camarades se sont plaintes de ne rien trouver à dire sur le sujet.  Devant leur désarroi, vous avez laissé tomber et on a fait autre chose.  Ce que vous ne saviez pas, c’est que moi, j’avais terminé mon histoire … et je n’ai pas osé vous le dire car je savais que vous voudriez la lire, sûrement devant toute la classe, et je n’avais pas eu le temps de corriger mes fautes … Je n’avais sans doute pas envie de me prendre un bout de craie lancé du tableau J

Eh bien, Monsieur Bonte, si par hasard vous venez faire un tour sur ce blog, voici pour vous, en exclusivité, cette fameuse rédaction écrite en moins de 10 minutes, quand j’avais 11 ans …

Avec ma profonde sympathie et mon meilleur souvenir,

Cathy


 
Vendredi 13

 Ce matin, je sors de mon lit toute joyeuse et en pleine forme.  Je consulte mon calendrier : vendredi 13 !  Quelle guigne !!  Les gens superstitieux n’ont sûrement pas envie de sortir de leur lit.  Mais moi, je ne suis pas superstitieuse et je ne l’ai jamais été !

Donc, je me lève et m’habille.  Crac ! Un bouton en moins.  Crac ! Un deuxième ! Je descends à la cuisine où m’attend mon déjeuner.  Ouïlle, mon lait chaud se renverse et paf ! Tout sur mes genoux !

Après le déjeuner mouvementé, la vaisselle … Maman lave et moi j’essuie, soudain, patatra ! Une assiette cassée.  Bien sûr, c’est moi qui ai dû ramasser, et je me suis coupée !

Cette fois, j’en ai assez, je vais me promener … Eh bien ? Voilà que je me suis perdue maintenant !!

Deux heures !  Vous vous rendez compte ?  Voilà deux heures que je cherche ma maison !

Enfin, la voilà !  Boum, je me retrouve par terre au milieu des tulipes.  Résultat : une jambe cassée …

Je vais finir par y croire à ce vendredi 13 de malheur !

Cathy – 1980-81

 

  Où suis-je ?  hi hi hi ...

 

 

par Cathy publié dans : cathybonte
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Samedi 5 avril 2008
Bonjour,

Juste un petit mot pour vous signaler que depuis aujourd'hui, je suis référencée sur le site




Je vous invite à aller y faire un petit tour, c'est un site vraiment intéressant, avec une multitude d'infos sur un tas de sujets différents.

Pour aller directement à ma présentation, cliquez
ici

par Cathy publié dans : cathybonte
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Mercredi 2 avril 2008

Aah, la fameuse question que vous me posez très souvent !  Cette interrogation suscite en moi deux réactions : la première, naturelle je pense, est un mélange de fierté et de soulagement.  Si vous avez lu mes deux premiers romans et que vous en réclamez un troisième, c'est que mes écrits vous plaisent n'est-ce pas ?  Donc, fierté et soulagement ... ;-)
La deuxième, un peu moins agréable, est une grosse dose de frustration !  Oui, je suis frustrée, car je ne peux malheureusement pas vous répondre.  Le troisième n'est pas encore écrit et ne risque pas de l'être dans les mois qui viennent.  Ne croyez pas qu'il s'agisse d'un manque d'inspiration de ma part, que du contraire, car des idées j'en ai plein, de quoi écrire 2 romans et un recueil de nouvelles ... Mais le temps, mes chers amis, le temps !  Quel est l'imbécile qui a inventé des journées de 24 heures seulement ?!

Que je vous explique : d'abord, je travaille à temps plein 5 jours sur 7 avec parfois quelques extras en soirée ou en w-e, j'ai une grande maison à tenir, un jardin de 38 ares à entrenir également, un volontariat auprès des Guides-nature en tant que secrétaire, mes deux livres à promotionner (semblant de rien, ça prend du temps !), une vie sociale (si si !) et, last but not least, une maison en travaux !  Cela fait maintenant 4 ans et demi que mon compagnon et moi vivons à Moustier, 4 ans et demi que nous faisons des travaux (nous-mêmes) dans la maison, mais là, on entre dans du sérieux et ça nous prend tout notre temps ...

Bon, c'est bien beau tout ça, vous allez me dire, mais ça ne m'a pas empêchée d'écrire deux romans en deux ans ?  C'est vrai, mais j'ai mis plus d'un an à écrire le premier car il passait après tout le reste; à cette époque je n'étais pas encore chez les guides-nature et les travaux étaient moindres.  Quant au deuxième roman, je me suis permise de prendre une petite pause carrière et il a été écrit en 3 mois.  Depuis lors, bien des choses ont encore changé dans ma vie et me voilà donc avec un manque de temps évident pour assouvir ma passion qu'est l'écriture et, par la même occasion, étancher votre soif de lecture ;-)

Ne croyez pas que je me plaigne, bien au contraire.  Je suis heureuse de voir enfin l'aboutissement des aménagements de notre maison (ceux qui ont vécu dans les travaux me comprendront) et je garde l'espoir de retrouver du temps, d'ici quelques mois, pour recommencer à écrire.  Si pas, j'attendrai la pension ;-) (mais les pensionnés, de nos jours, ne sont-ils pas aussi, si pas plus, débordés que nous avec toutes leurs activités ?)

Certains pourraient aussi se dire : "mais comment ferait-elle si elle avait des enfants" ?  Je répondrais simplement que si j'avais des enfants, je ne me serais peut-être jamais engagée auprès des guides-nature et je n'aurais certainement pas écrit deux romans l'un à la suite de l'autre.  Rien ne vaut un esprit débordé pour oublier ses malheurs ...

Bon, c'est pas tout ça, mais aujourd'hui, j'ai pris congé pour nettoyer la maison, ensuite je cours choisir la peinture pour nos portes et le joint pour notre carrelage.  Demain, après le boulot, je ponce les portes; vendredi, idem..  Samedi, première coupe de printemps pour la pelouse et entretien du jardin; dimanche, peinture des portes; lundi, encore les portes, mardi, les courses, mercredi, réunion ... Allez, hop hop hop, du nerf !  Et le premier qui me crie "quand est-ce qu'on maaaange ?" je le coule dans notre future chape de béton ;-)

Bon courage à vous tous, qui savez ce que veut dire "être débordé", et merci de votre patience quant à mon troisième "bébé".

Bises.

par Cathy publié dans : cathybonte
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Mardi 1 avril 2008

-         Il va sortiiiir !!!!

-         Quoi donc ??

-         Mais mon troisième roman bien sûr !!!!

-         Noon ?

-         Siiiiii ! 

-         Et quand ?

-         Eh bien … dans … euh … hum …

-         Allez !! Dis-nous quand ? Ce suspense est insoutenable !

-         Euh, disons que … il sortira quand … hum … je l’aurais écrit …

-         Ah c’est malin tiens !  Tu te rends compte de la déception que tu viens d’infliger à tes fans ? A tous ceux qui viennent régulièrement sur ce blog et à tes fidèles lecteurs qui bavent d’envie de lire à nouveau une de tes histoires ?

-         Oups, désolée … C’est que … à force d’entendre la question « A quand le troisième ? A quand le troisième ? », je n’ai pu me retenir de faire un très mauvais POISSON D’AVRIL !!

 

Pardonnez-moi chers lecteurs !  Reviendrez-vous quand même sur mon blog ?  Non ? Même si je promets de vous expliquer d’ici un ou deux jours pourquoi mon troisième roman ne sortira pas cette année ? Alleeez ! J

par Cathy publié dans : cathybonte
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Jeudi 27 mars 2008

Si vous êtes fidèles à ce blog, vous n'aurez pas manqué la présentation en fichier pps de mon premier roman, ci-contre.  Mais avez-vous déjà visionné la deuxième présentation, celle du "Passé Recomposé" ?  Un nouvel extrait vous y attend.  Allez-y, clic clic clic !

par Cathy publié dans : cathybonte
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Romans parus

   LE CALME APRES LA TEMPÊTE

 Pour une présentation originale, cliquez sur les dessins des couvertures.

Bernard Hanssens n’est pas ce qu’on peut appeler un « grand causeur ».  Son manque de conversation, pris pour de la timidité par son entourage, en fait quelqu’un de renfermé.  Partagé entre son boulot et sa mère, sa vie s’écoule paisiblement … jusqu’au jour où il croise Sarah Martin dont la vie est plutôt mouvementée.  Bernard en tombe fou amoureux, tandis que Sarah, après tout ce qu’elle a vécu, se sent attirée par le calme apparent qu’il dégage.  Mais entre eux, la communication n’est pas facile et les malentendus s’accumulent.  Jusqu’au jour où c’est le drame …

     

LE PASSE RECOMPOSE 

  

                         

Timide, mal dans sa peau, Johanna Leroy semble vivre dans l’ombre de son fiancé, Kaël.  Jusqu’au jour où un accident de la route lui fait perdre complètement la mémoire.

Alors que son fiancé multiplie les efforts pour qu’elle retrouve ses souvenirs, Johanna se découvre peu à peu, avec des goûts bien à elle, des envies, des projets et … un caractère bien trempé ! Comment expliquer que cette Johanna n’est plus pareille à la jeune fille d’avant ? Comment son entourage et son fiancé vont-ils accepter ce changement brusque de personnalité ? Mais surtout, comment va-t-elle faire pour retrouver la mémoire ? 

Points de vente

En vente à la librairie Decallonne à Tournai (Grand'Place), dans les librairies de Kain, Leuze et Frasnes.

A commander dans les autres bonnes librairies de la région. 

Vous pouvez aussi les commander directement auprès de l'éditeur au 069/84.74.94 

chloe.deslys@scarlet.be 

http://www.editionschloedeslys.be

Egalement sur 
le Monde du livre 
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Pour me contacter personnellement : cat.bonte@hotmail.com 

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